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Trois curés en montagne

Résumé
En 1938, trois séminaristes grenoblois découvrent par hasard l'univers de la haute montagne et s'y plongent avec l'inconscience des débutants. Ils sont sans le sou, mais leur enthousiasme est sans borne... Au point de faire quelques entorses à la stricte discipline du Séminaire. Au fil de leurs équipées, nos futurs curés apprennent qu'il n'est pas facile de louer une paire de skis avec une soutane, s'initient aux joies et aux déboires du rappel, et enfin abordent les sommets du massif des Ecrins dans l'innocence la plus totale. Leurs intuitions les gouvernent à contretemps : ils entrevoient de terribles dangers là où il n'y en a guère et prennent les plus grands risques sans même s'en rendre compte. Autre problème, leur statut social, qui les met dans une position gênante lorsqu'une jeune fille, abandonnée par son compagnon de course, décide de se joindre à eux, sans se douter à qui elle a affaire ! Dix ans plus tard, devenu curé de montagne et alpiniste accompli, l'auteur peut l'avouer : " Mes meilleurs souvenirs sont ceux de notre première semaine en Oisans. " Celle-là même dont il nous raconte les péripéties, avec autant d'ironie que d'émotion, dans cet ouvrage délicieux.
Genre littéraire: Voyage/exploration
Durée: 6h. 32min.
Édition: Paris, Hoebeke, 2004
Numéro du livre: 13195
ISBN: 9782842302030
Collection(s): Retour à la montagne
CDU: 796.52

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Durée : 11h. 53min.
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Résumé:Voici la plus incroyable et la plus authentique des histoires de montagne. En 1942, trois prisonniers de guerre italiens, confinés dans un camp au pied du mont Kenya, rêvent de son ascension. Ils fabriquent en secret crampons, piolets, tentes et cordes de fortune et accumulent un peu de vivres. Leur seul renseignement sur la montagne, un dessin sur l'étiquette d'une boîte de conserve ! Enfin c'est l'évasion et la longue montée sur les flancs du mont Kenya, véritable paradis naturel. Ils affrontent lions, éléphants, rhinocéros et buffles dans la jungle avant d'atteindre les glaciers. Hélas, malgré tous leurs efforts, Felice Benuzzi et ses compagnons n'atteignent pas le sommet : le jour décisif, il ne leur reste que quatre cent cinquante grammes de nourriture... Pourtant, malgré l'épuisement et la faim, ils mettent un point d'honneur à regagner leur camp clandestinement, en une sorte d'évasion à l'envers ! Ils ont vécu quinze jours de liberté immense, l'une des plus belles revanches qui soient sur la guerre et l'enfermement. Une aventure absolument unique, transfigurée par un récit d'une grande beauté. Devenu best-seller aux Etats-Unis, Fugue au Kenya révèle la véritable nature de l'alpinisme : le dénuement y est vécu comme une richesse sans prix, et la quête du but à atteindre importe plus que le succès.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Si l'écrivain et dessinateur suisse Rodolphe Toepffer (1799-1846), auteur de nouvelles, de romans et d'albums de caricatures, mérite d'être connu, c'est bien pour ces charmants Voyages en zigzag, chefs d'oeuvre de la littérature de voyage. Directeur de collège, il avait pris pour habitude d'emmener en excursion ses pensionnaires, chaque été, à travers les Alpes. Ainsi sont nés ces Voyages, dans lesquels Toepffer raconte les périples montagnards réalisés en compagnie de ses élèves de 1825 à 1842. Écrits sans prétention aucune : il faudra l'insistance de ses amis et les encouragements de Goethe pour qu'il se décide à les publier! Avec une fraîcheur toujours renouvelée, une plume libre et apte aux digressions les plus diverses, un réel sens du détail, un humour à la fois attendri et ironique, il croque guides, touristes, aubergistes, relais de l'époque : "A Frütinguen, les matelas ressemblent trop au beau relief des Alpes" , et bien entendu écoliers en voyage. Le plus menu incident de la route devient prétexte à quelque paragraphe désopilant, dont la succession brosse un portrait fidèle et toujours plaisant du tourisme alpestre au siècle dernier. Toepffer semble vacciné contre l'héroïsme de commande et les "tartarinades" qui ont fait sombrer tant de récits de voyages alpestres dans l'oubli. Sa montagne souriante, fréquentée dans la gaieté et la bonne humeur, sans aucun souci de l'exploit ou de la performance, est toujours de nature à séduire. (Babelio)
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Résumé:En plus d’être l’immense romancier et nouvelliste que l’on sait, Guy de Maupassant (1850-1893) fut l’un des journalistes les plus importants de son temps. En l’air et autres chroniques d’altitude réunit les articles – enthousiastes – qu’il écrivit sur ses virées dans le ciel?: il s’y émerveille des nouvelles perspectives qu’offrent les voyages en ballon, tant pour la science que pour l’imagination. «?Une petite délicatesse, née des noces de la plume et des nuages, un objet littéraire non identifié?» selon Sylvain Tesson.
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Résumé:L'émerveillement et la joie de naviguer, mais aussi, parfois, le désenchantement et la révolte, tels sont les aspects singuliers de ce livre de Conrad, qui navigua pendant vingt ans avant de devenir écrivain. Il y déploie un témoignage à la fois ébloui, nostalgique et lucide sur sa relation avec la mer et les navires, perçus comme des créatures vivantes et sensibles dont il importe de se montrer digne. En même temps défilent des évocations d'escales, d'épisodes de mer, de navires, de grands vents et de silhouettes de marins rencontrés, pendant l'ultime âge d'or de la marine à voile.
Lu par : Françoise Golaz
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Résumé:"La peur était pour le peuple iranien une compagne de chaque instant, la moitié fidèle d'une vie. Les Iraniens vivaient avec dans la bouche le goût sablonneux de la peur. Seulement, depuis la mort de Mahsa Amini, la peur était mise en sourdine : elle s'effaçait au profit du courage". Fin 2022, au plus fort de la répression contre les manifestations qui suivent la mort de Mahsa Amini, François-Henri Désérable passe quarante jours en Iran, qu'il traverse de part en part, de Téhéran aux confins du Baloutchistan. Arrêté par les Gardiens de la révolution, sommé de quitter le pays, il en revient avec ce récit dans lequel il raconte l'usure d'un monde : celui d'une République islamique aux abois, qui réprime dans le sang les aspirations de son peuple.
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Résumé:Dans la lignée des exploits automobiles du XXe siècle et des routards des années 70, Edouard Cortès et Jean-Baptiste Flichy ont rallié Paris à Saigon en 2CV, retraçant l'itinéraire de Guy de Larigaudie et de Roger Drapier qui, en 1938, établissaient en Ford T la première liaison terrestre entre l'Europe et l'Asie du Sud-Est. 16 000 kilomètres à travers quinze pays en six mois. Une véritable épopée : décapitation de la " deuche " à la scie sauteuse dans la campagne roumaine, remplacement du châssis par un autre, vieux de vingt-cinq ans, trouvé dans un mur de béton à Kaboul. Une odyssée mécanique extraordinaire pour que jamais leur vaillante " Bucéphale " ne rende l'âme. Une expédition humaine et culturelle faite de rencontres fascinantes - du paysan turc audanseur iranien en passant par un seigneur de guerre afghan, ou des Bengalis chasseurs de miel. Une aventure intérieure enfin, celle de deux amis partis chercher ce qui pouvait donner du sens à leur vie.
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Résumé:Il y a des noms de villes qui semblent condenser tout le pouvoir attractif d’un lieu, toute la mythologie sur quoi se fonde notre désir de voyager. Ainsi Tombouctou, Zanzibar, Vancouver ou Valparaiso… C’est le nom d’Obock, celui d’une ancienne colonie française devenue aujourd’hui port de la République de Djibouti, qui est à l’origine de ce récit et du voyage que Jean-Jacques Salgon entreprend en février 2016 pour, selon ses mots, aller « visiter ce qui n’existe plus ». Que Rimbaud et l’explorateur nîmois Paul Soleillet s’y soient un jour croisés, aient pu s’y entretenir de leurs projets commerciaux et des périls encourus sur les pistes qui conduisaient leurs caravanes vers le royaume du Choa, que leur vie aventureuse ait trouvé, sous ces climats hostiles, chacune à sa façon, sa fin précoce, voilà qui donne un relief particulier aux évocations dont ce livre est tissé. Une exploration méthodique de la vie de Soleillet, infiniment moins connue que celle de Rimbaud (alors qu’une situation inverse prévalait de leur vivant), constitue le fil d’Ariane qui nous guide vers ces contrées éloignées à la fois dans l’espace et le temps. Pour les deux trafiquants, l’Abyssinie fut un rêve, un rêve commercial, obstiné, dévorant. C’est vers ce rêve « où filtraient les élans d’une véritable passion géographique » que ce livre nous entraîne.